Category: LES LIVRES

Folle à délier

 2017

On porte tous une folie en nous. Elle peut être une source de créativité ou encore nous entraîner dans les profondeurs de la peur. Dans le livre « Folle à délier », j’ai entrepris un dialogue imaginaire  avec une femme qui refuse de se laisser enfermer dans la prison des étiquettes de maladie mentale et du système de santé. Avec elle, nous avons cherché à donner place à notre voix  pour qu’elle s’élève au-dessus de notre histoire, exorcisée par le regard que nous y avons posé. En récit et poèmes, je vous convie à un voyage en vous-même pour rencontrer votre propre folie, afin qu’elle devienne votre alliée vers la liberté d’être.

Recensions par Paul Laurendeau et par John Mallette:

TÉMOIGNAGES

 

Je ne te l’avais pas encore dit, mais j’ai adoooré!

Michel Gendron, 23 avril 2018

Bonjour Anna-Louise,

J’ai terminé la lecture de «Folle à délier» presqu’à regret tellement les mots, les phrases, les images qu’il suscitait résonnaient avec justesse en moi.

J’avais lu il y a quelques semaines le dernier livre de Michel Tremblay « Le peintre d’aquarelle» qui traite de la maladie mentale et j’étais resté avec un lourd sentiment de silence, d’impuissance, d’injustice. Ce qui n’est pas le cas avec ton livre. Il m’a plus tôt profondément émue, et c’est de compassion qu’il m’a envahie. Il y a dans tes écrits une  compréhension que je n’avais jamais trouvée avant et qui a fait un grand bien à mon Âme.

Alors, voilà, je voulais te dire MERCI.

Je me suis délecté de la finesse avec laquelle tu traites de ce sujet resté trop longtemps tabou.

MERCI pour avoir osé aborder, avec tant d’amour, un sujet si mal aimé.

Avec tant de douceur ces malaises si violent pour l’être.

MERCI de dire, tout simplement.

Au plaisir de te lire à nouveau

Nicole Faucher, 4 mai 2018

 

 

Comme 2 cerfs-volants

 2014

 

Ce livre rapporte un dialogue imaginé entre une fille et sa mère

où s’avouent les impuissances,

se revendique le droit d’être soi-même

et se découvre l’amour qui peut tout pardonner.

« … j’ai tant voulu m’emparer de la vie

et ouvert si grand les bras

que nos mains se sont lâchées

comme s’échappent des cerfs-volants … »

Les Démons de la Sorcière

 2012

« La maladie est une souffrance qui s’exprime comme elle le peut
en attendant qu’on la nomme. »
Extrait du livre Comme deux cerfs-volants.
« Le corps parle dans ses maux de la soif de l’âme. »

                                           Anna Louise E Fontaine

 

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